dans Non classé Mercredi 27 février 2008 17:24

JE T ‘AIME

Je ne t’ai jamais parlĂ© d’amour,

Peut-ĂȘtre parce que j’ai peur,

Peut-ĂȘtre par pudeur.

Je ne veux plus attendre,

Je te veux comme tu es.

Je veux que notre vie sit facile

Je veux qu’elle soit folle

et échevelée.

Je veux pouvoir te consoler.

Je veux te faire rire.

Je veux que tu sois mon moi.

Je veux t’aimer des jours entiers.

Je veux que notre amour soit unique.

Je ne veux pas qu’il ressemble

aux mots trop faciles, prononcés sur des

bancs trops publics,

Ă  une fille trop naĂŻve.

Je veux que l’ombre prenne la couleur

de tes yeux.

Je veux que la terre prenne

la couleur de tes cheveux

Je veux que le miel prenne

la couleur de ta peau.

Je veux que le ciel prenne la couleur

de notre amour

Je veux que le fiel prenne le goût

de ta bouche.

Je veux que les livres parlent de nore

inconcevable amour.

Je veux que le soleil brille toujours.

Je veux que le monde se transforme.

Je veux que nous restions tels que

nous sommes.

Je veux ne jamais te poser de questions.

Je veux que tu m’aimes Ă  ta façon.

Je veux que notre bonheur rayonne.

Je veux qu’il rĂ©chauffe les malheureux.

Je veux tout ce que tu me donneras.

Je veux tout ce que tu peux me donner.

Je veux que tu comprennes

que je t’aime, que tu maimes, et que nous…

…nous rencontrerons un jour….

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dans Non classé Mercredi 27 février 2008 16:57

LA BOITE D’ ALLUMETTES

Ton nom me tourne la tĂȘte

J’entends encore ta voix

MĂȘme dans le bruit des fĂȘtes.

Tes doigts couraient sur la guitare

Et brulaient les allumettes.

C’est un soir de cafard

Ton regard m’entĂȘte.

Dans le noir de ma chambre

Je te parle et je tremble.

La vie c’est bĂȘte

BĂȘte comme une allumette.

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dans Non classé Mercredi 27 février 2008 16:48

SOLITUDE

Le vent de la nuit soudaine

Follement

Coule dans mes veines.

Si je grelotte,

Si je radote,

Ce n’est pas de la haine

C’est juste parce que j’ai froid

Quandtu n’es pas lĂ .

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dans Non classé Mercredi 27 février 2008 16:44

REVE

Sur a montagne j’ai vu

le phare.

Les nuages s’Ă©taient

perdus,

ils cherchaient un regard.

Sur le forĂȘts

de pins

le vent courait

sans fin.

Puis le réveil a sonné

et je me suis levé.

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dans Non classé Mercredi 27 février 2008 16:38

PARTIR

Loin, loin, loin

Il est l’heure de partir.

Dans le tiroir j’ai rangĂ© les chagrins

dans leur prison les souvenirs.

Loin, loin, loin

Il est l’heure de marcher.

J’ai un air de Renaud qui revient

Et des Ă©pis dans mes cheveux enmĂȘlĂ©s.

Loin, loin, lon

Il est l’heure de vivre.

Mon enfance bascule dans le lointain

Ca y est, je suis sur l’autre rive.

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dans Non classé Mercredi 27 février 2008 16:26

JE VEUX

Je veux une vie originale,

Sans pour autant ĂȘtre marginale,

Aussi loin de cette planĂšte banale,

Avec un climat tropical.

Je veux une vie en forme d’alliance,

En quĂȘte d’harmonie intense,

Pour ainsi engendrer la naissance,

Mais quelqu’un a trahi ma confiance.

Je veux une vie autre que charnelle,

Composéede voeux et e gestes naturels,

N’Ă©tant pas dĂ©esse mais une demoiselle,

Qui sans cesse affronte un monde réel.

Je veux une vie de sécurité et de tendresse,

Mais vu la diversité des coeurs en détresse,

Dns l’incapacitĂ© d’accomplir leurs promesses,

En vérité chacun a ses moments de faiblesse.

Je veux une vie en forme de paix,

Au creux d’un dĂ©sir satifait,

Alors que j’y crois depuis le mois de mai,

Je vis dans mes souvenirs désormais.

Je veux une vie ailleurs qu’ici,

Avec des parfums de jour comme de nuit,

Ce que je veux n’est plus qu’une utopie.

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dans Non classé Mercredi 27 février 2008 16:06

CARNET DE BORD D’UNE VAGUE

Il me reste trois ou quatre noeuds

Je ne suis plus.

Et puis quelle importance

Je me laisse pousser par le vent.

En éclaboussant, de temps en temps,

Je sais qu’arrivĂ©e lĂ -bas, ce sera la fin.

Et quelle fin, au milieu de surfeurs

Qui ne savent mĂȘme pas que c’est mon heure.

Mais lorsque cela va arriver,

Moi je le sentirai passer.

Vous qui lisez ce poĂšme,

Il vous reste sûrement plus de trente ans à vivre.

Mon heure approche,

Ca y est, je vois la rive.

La mort est proche, elle n’a jamais Ă©tĂ© aussi proche.

A quatre ou cinq secondes peut-ĂȘtre,

Je n’aurais sĂ»rement pas le temps de …..

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dans Non classé Mercredi 27 février 2008 15:51

OCEAN

Entre ce duvet de nuage

Et cette chaleureuse plage

Scintille le bleu

Comme le bleu de tes yeux.

Au loin l’horizon

L’ocĂ©an profond

Tout est silencieux

On se croit aux cieux.

Tout est calme

Pas une Ăąme

Nous sommes infimes

Face à  cet abßme.

Nous sommes dérisoires

Fac Ă  cet immense miroir.

Si j’Ă©tais sĂ»re dete trouver

De l’autre cĂŽtĂ©,

Pour notre sort

Je ferais l’effort

De traverser

Cette immensité.

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dans Non classé Mercredi 27 février 2008 15:40

Mon pĂšre

Du pain tu as toujours mis sur notre table.

Tu es l’homme et le pĂšre le plus formidable.

Toujours plus tu voulais nous offrir,

A chaque instant tu voulais nous faire plaisir.

Ta valise et le courage Ă  la main,

an hĂ©siter tu as pris les routes vers l’incertain,

Pour nous donner une vie meilleure

Ton courage était plus puissant que la peur.

Le meilleur de toi t nous as donné,

ers les chemins de la vie tu nous s dirigés,

Nous n’avons pas voulu prendre d’autres voies,

Avec fierté, amour et joie.

L’injustice tu n’as jamais supportĂ©.

De ce fait l’amour tu nous a enseignĂ©.

Tu as molesté mais avec le pauvre

Tu as souvent partagé.

Tes portes sont sécurité,

Jamais tu ne nous les as fermées.

Tes conseils sont vérité,

Pour cela nous les avons suivis.

Tes chemins sont honnĂȘtetĂ©,

Nous les avons compris.

Ton savoir est sagesse,

Avec toi nous avons tout appris.

Ton amour est forteresse,

Nous le garderons Ă  vie

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dans Non classé Mercredi 27 février 2008 15:24

Moi

Moi, Ăąme solitaire,

Je recherche toi, mon amour inconnu, célibatire,

Pour t’aimer et te chĂ©rir

jusqu’Ă  la fin de ton avenir,

Mais s’il te plaĂźt,

Arrive dans le délais,

Ces dĂ©lais de l’amour

Qui d’impatience me tuent chaque jour,

Car j’ai beson de toi,

De tes caresses, de tes baisers et de te bras.

Seuls ce sont eux qui peuvent me faire vivre

Et me faire garder mon coeur en équilibre,

Pour enfin entendre le mot magique,

Qui dans ma tĂȘte poussera un dĂ©clic

Je t’aime

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